Thierry Sinda

Né à Paris, Thierry Sinda a fait une préparation militaire parachutiste avant d’effectuer sa conscription militaire sous le couvert du ministère de la coopération en tant que VSN professeur de lettres à l’Ecole française de Majunga à Madagascar.

Il a  de nombreuses charges dans des domaines très variés : maître de conférence des universités françaises, poète, délégué général chargé de la francophonie de la Société des Poètes français(fondée en 1902 par Sully Prudhomme, José Maria de Heredia et Léon Dierx), Président-fondateur du Printemps des Poètes des Afriques et d’ Ailleurs parrainé par le poète Jacques Rabémananjara(Grand prix de la francophonie de l’ Académie française) et Martial Sinda (premier poète de L’ Afrique Equatoriale Française, Grand prix de l’ AEF en 1956)  ,critique de cinéma au magazine Amina depuis 1990, fondateur de la revue La feuille (première revue panafricaine de  cinéma en France), Président-fondateur de Génération Diversité, directeur de communication du magazine Francophonie actualités , conseiller littérature et cinéma du 3e festival Mondial des Arts Nègres organisé à Dakar par le président du Sénégal Abdoulaye Wade, et Président-fondateur du mouvement Union pour la Nouvelle France.

Son grand oncle l’abbé Fulbert Youlou fut en 1960 le premier président du Congo et son grand père paternel, le chef Sinda, et son oncle Michel Sinda ont fait respectivement la première et la seconde guerre mondiale pour le compte de l’armée française. N’ayant jamais vécu au Congo, cette histoire familiale lui a été transmise via la tradition orale par son père, Martial Sinda, lequel est professeur honoraire d’histoire contemporaine à la Sorbonne.

« J’ai créé le mouvement politique Union pour la Nouvelle France avec des amis issus pour la plupart du mouvement associatif et militant, car nous avons pensé que nous devions faire valoir notre longue expérience associative et militante (auprès des mal logés, des sans papiers, des jeunes déscolarisés des quartiers difficiles…) sur le plan politique en faisant des propositions aux exécutifs locaux et national pour donner un visage humain à nos banlieues qui sont menacées d’explosion encore plus violentes que celles de novembre 2005.

Je pense qu’il est aussi nécessaire, pour mieux cerner les problèmes, que la classe politique de notre pays soit à l’image de notre société plurielle et métissée.

Bien que n’étant pas un professionnel de la politique j’en connais bien les ficelles pour avoir cheminé avec des hommes et des femmes politiques auxquels j’ai souvent prodigué des conseils qui leur ont été fort utiles. De plus, mon expérience associative et militante m’a permis de tisser de très nombreux contacts avec les associations œuvrant dans la banlieue d’île de France.

Je pense, désormais, qu’en ce qui me concerne, l’heure de sortir de l’ombre et d’occuper le premier plan a sonné à un moment charnière où le profil des élus de notre pays cesse d’être un homme blanc d’une cinquantaine d’années. »